Mercredi 25 février 2009
3
25
/02
/2009
12:48
Avec la désignation autoritaire (pléonasme chez N. Sarkozy) d'un fidèle à la tête du groupe fusionné des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne, on atteint un sommet dans la volonté de
mise au pas bonapartiste de toutes les institutions de ce pays. Et ça n'est pas fini...
La fusion de ces deux banques coopératives (et non pas mutuelles comme le dit la presse qui méconnait les familles de l'économie sociale) est déjà en soi une décision tout à fait antidémocratique
au regard des statuts de ces deux entreprises, puique les coopérateurs n'ont pas été consultés. Viol de coopératives caractérisé.
Mais cette mise sous tutelle de l'Elysée atteint des records de captation avide et obsessionnelle de celui qui ressemble de moins en moins à un président républicain. Qui paie décide a-t-il
osé dire ! Comme si c'était son argent, nous revoilà aux beaux temps des rois francs qui confondaient leur caisse personnelle et le trésor public.
Comme l'écrivait il y a quelque temps son ami Léotard, tout ça va mal finir. Souvenons nous des leçons de l'histoire, le temps du mépris n'a qu'un temps en France...
Et comme des millions de français je m'interroge : vais-je rester longtemps à la Caisse d'Epargne ?
Publié dans : il vaut mieux en rire...
0
-
Partager