Dimanche 25 mai 2008

En dehors des protestants pour lesquels le mot de Réforme garde une signification historique incontestablement progressiste, à savoir le désir de rénovation d'une Église catholique enrichie, corrompue et en accointance permanente avec un pouvoir royal peu tendre pour le petit peuple, le mot de réforme est en train de prendre dans ce pays, grâce à Messieurs Balladur (1993) et Sarkozy (2007) un sens particulièrement régressif, c'est-à-dire au sens propre réactionnaire ! Qui retourne en arrière.

Qu'il s'agisse de surpeupler les prisons, de dépénaliser les tricheries du monde économique (le gros, celui du CAC 40, pas le petit qui se fait gruger dans les tribunaux de commerce comme à Angoulême il y a quelque temps...), de tenter de faire des lois rétroactives sur la criminalité sexuelle, de dénaturer le Code du Travail sous couvert de réorganisation, de trahir en long et en large l'esprit du Grenelle, etc. toutes ces initiatives politiques n'ont qu'un seul but, permettre au Maire de Neuilly arrivé au Palais de l'Élysée de servir ses amis du grand patronat, boulimique d'argent et de privilèges. Les cupides et les sordides !
Je ne suis pas sûr que cela abuse les français encore longtemps...

Ou alors des réformes bling bling !

Un certain Jean-Pierre Raffarin quand il était président de la région Poitou-Charentes était régionaliste et voulait supprimer les départements. Il n'a fait que les renforcer, au lieu de les articuler intelligemment avec la région et de faire des économies sur le budget de l'État. Mais au jourd'hui, on va faire beaucoup mieux, le grand NS va supprimer les numéros de départements !
Alors qu'ils jouent un rôle de rencontre entre "pays" (gens d'une même contrée) lors de leur voyage en France ou à l'étranger et sont plutôt facteurs de convivialité dans une société en train de la perdre... Des leurres et de "la com", plutôt que de vraies réformes attendues par tous et efficaces.

Comme l'a dit son ami François Léotard qui l'a longtemps fréquenté de très près, dans un excellent petit livre d'une centaine de pages, tout cela va mal finir...

Dimanche 25 mai 2008

Une incroyable analogie d'un député particulièrement réactionnaire (ou tout simplement bien rémunéré apr Monsanto...) de l'UMP, a eu lieu lors de la dernière lecture du projet de loi pro-OGM à l'Assemblée nationale.

Voulant mettre la gauche et les Verts en difficulté, il a reproché au gouvernement de gauche en 1986 d'avoir attendu quelques mois avant de généraliser les tests (encore à peine fiables) sur le dépistage du sida... Sic.

Cette comparaison est tout à fait extraordinaire pour les lecteurs un peu férus des découvertes de Monsieur Freud : il y aurait donc un rapport de similitude entre le sida ce fléau planétaire et les OGM ? Celui des dégâts énormes faits par l'un et probables de l'autre...

Merci Monsieur le député de nous le révéler, malgré vous !

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Newsletter

Inscription à la newsletter

Recherche

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus