Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /2008 08:16

Et moi aussi, et vous aussi, nous sommes tous des merveilles créées par la Nature...
"Je suis le représentant local du cosmos, quel bonheur ! " C'est par ces mots qu'Albert Jacquard a clôturé sa conférence hier soir 4 décembre dans une Salamandre bourrée à craquer, des auditeurs assis par terre dans toutes les travées.

Mieux que sauver la Terre qui tournera sans nous, sauver l'humanité aux bords du gouffre. Le projet est clair et immense. Oubliant la part maudite, la part folle de l'être humain, son côté homo sapiens demens (Auschwitz, Hiroshima) comme le dit Edgar Morin cité par un des questionneurs, Albert Jacquard nous entraîne dans une philosophie joyeuse du respect absolu de l'autre comme seule limite à ma liberté. Dans ce 21è siècle prodigieux qu'il repeint aux couleurs du bonheur pour chacun, l'école devient le lieu où l'on apprend avant tout l'art de la rencontre !

"Où chacun-e s'émerveille de tout ce que l'humanité lui a léguée, de tout ce qu'il doit aux autres". On pense à l'obuntu des zoulous, comme dans In my country de John Bormann.
C'est moi, c'est toi  c'est vous, c'est nous qui avons peint le plafond de la Chapelle Sixtine, écrit La petite musique de nuit, la 9è Symphonie !

Dans ce monde régénéré de la rencontre et du respect, l'appropriation des biens géologiques disparait ; le pétrole, l'eau, les ressources sont à tout le monde : il s'agit de désaproprier les grandes richesses, Proudhon semble revenu et l'énergie nucléaire, militaire comme civile, est un piège suprême et suicidaire qu'il faut abandonner. Un système sanitaire mondial peut se faire tout de suite car nous avons tous les mêmes ennemis communs, bactéries et virus divers...

Une soirée placée sous le signe de l'hologramme, la partie contient le tout. Montaigne ne disait-il pas déjà : "je tiens pour vrai que tout homme contient  àl ui tout seul toute l'humaine condition ? "  Comme chacune de mes cellules !
Croire aux utopies est le seul moyen de les réaliser.
Oui vraiment je suis une merveille, et ça fait du bien. Merci Albert Jacquard !

Publié dans : coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Samedi 29 novembre 2008 6 29 /11 /2008 10:46

Vive la littérature française... ! "

 

Que peut-il ? Tout.

Qu'a-t-il fait ? Rien.

Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie

eût changé la face de la France , de l'Europe peut-être.

 

Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.

Dieu sait pourtant que le Président se démène :

il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant

créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est

le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.

L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère

est un carriériste avantageux.

Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui

brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent,

l'agio, la banque, la Bourse , le coffre-fort. Il a des caprices, il faut

qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit

et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est

impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y

ajoutera le cynisme car, la France , il la foule aux pieds, lui rit au

nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui

du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé ".

 

Victor HUGO, dans " Napoléon, le petit "

Réédité chez Actes Sud

 

Vous pensiez à qui ?... > > > > > > > >

Publié dans : il vaut mieux en rire...
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /2008 10:25

Nous vivons des moments très difficiles pour Cognac et les cognaçais.
Non seulement une crise économique de grande ampleur s'engage dans la plupart des pays, amplifiant la crise climatique, mais notre ville est frappée de suppression systématique de toutes ses institutions publiques par les gouvernements au pouvoir depuis 2002.
Un capitalisme financier féroce et cupide vient en rajouter comme le montre les licenciements odieux chez Raynal Pélisson. La liste est longue et connue des départs publics et privés, les batiments se vident, les friches se multiplient.

Face à cette situation de grande urgence, les cognaçais doivent retrouver les réflexes et les méthodes du plus illustre de leurs contemporains récents, Jean Monnet. Il faut s'unir et coopérer.
Toutes tendances confondues, syndicalistes et entrepreneurs, CCI et Mairie, Communauté de communes (CdC) et Pays, gauche et droite, centre et écologistes et tous les gens de bonne volonté, société politique des élus et société civile des associations, commerçants, artisans, entrepreneurs,... Rebondir ensemble !
Et ne plus chercher à tout faire tout seul dans son coin avec de si faibles résultats. Comme le vide de participants de la réunion du lundi 20 octobre sur l'épargne locale et la finance solidaire où aucun réseau qui s'intéresse à ces questions et en a une expérience petite ou grande, n'avait été invité par la CdC !

Deux mesures fortes deviennent indispensables :
- un diagnostic complet et transversal du territoire (Cognac et la CdC) construit ensemble et partagé avec tous les acteurs intéressés : où en sommes -nous ? Quels sont nos points forts ? Nos points faibles ?
- un travail de prospective en commun : quel Cognac durable voulons-nous imaginer puis construire pour 2020 ?

Les idées sont nombreuses, les énergies et les talents sont là, il nous manque la confiance en nous, et surtout l'action commune comme l'appelait Jean Monnet. Il ajoutait : "quand vous réunissez des hommes d’origine diverse, que vous les mettez en face du même problème et les chargez de le résoudre, ce ne sont plus les mêmes hommes... "
Face à des problèmes nouveaux, les hommes peuvent se rapprocher. Seule l'union est féconde.

Publié dans : urgences
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /2008 23:01

Nadine Plantevigne est décédée vendredi matin. Maudit cancer.
Je ne pensais pas qu'un jour j'écrirai ces mots terribles sur mon ordinateur. Elle n'aura pas eu le moindre moment de répit pour profiter d'une retraite tant méritée. La maladie nous l'a enlevée à une vitesse et avec une progression terrifiante, les nuages semblaient toujours plus noirs.

Mais Nadine vivra toujours dans nos coeurs. Nous n'oublierons pas son sourire un peu moqueur mais si indulgent, sa grande exigence et sa grande tolérance à la fois, une véritable éducatrice au sens fort du terme.
Son courage, sa capacité à s'impliquer personnellement et à ne pas se cacher derrière le groupe quand elle le jugeait nécessaire, Nadine était une femme forte et authentique.

Nous les cognaçais, les associatifs, les habitants de Crouin, ses amis, ses collègues, tous les anciens de Jeanne d'Arc, du Texte Libre, du Centre Soins et Santé, de l'ASERC et d'Associa, nous perdons une militante de tous les combats de notre époque. Ciao Nadine !

Publié dans : indignation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Samedi 26 juillet 2008 6 26 /07 /2008 10:18

Toute une génération charentaise était là. Les "babyboomers" et leurs cheveux gris. Que de visages connus ou reconnus. Pour la grande, l'immense "folksonger" Joan Baez, idole de toute une génération qui s'est éveillée à la politique dans les années 60, pour le Vietnam, la cause des noirs aux USA, la paix et le "flower people".

La voie est toujours pure, la guitare et la manière quasiment divines, l'hommage à Woody Guthrie rappellent que ça n'est pas de la variété mais de la grande musique populaire aussi belle que militante...

Et pour éviter la nostalgie avant les grands classiques (Angelina, Imagine, Blow in the wind,...), plein son sur le temps présent avec l'hommage à Ingrid Betancourt par la chanson de Renaud, et la violence éternelle de Manhattan Kaboul. A capella ou en duo avec son guitariste et toujours aussi enchanteresse.

Comment ne pas finir tous en chantant pour Nicolas and Barth ? Il ne manquait que We shall overcome... cette prophétie (ou ce rêve) elle aussi éternelle et que l'Obamania déferlante même en Europe réactive jusqu'en novembre de cette année 2008.

Une très grande dame fêtait ses cinquante ans de vie artistique dans une soirée exceptionnelle, mais un horaire un peu bousculé par les suivants. Dommage ! Nous serions restés la nuit entière à écouter Joan Baez à plus de cinq mille dans la nuit d'été... épargnée par la pluie.

Bravo à Blues Passion !

Publié dans : coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /2008 18:43

Elle est femme et écologiste, elle a eu deux maris, elle possède deux nationalités, elle est enfin libre ! Quel symbole extraordinaire de notre monde en plein chaos mais où tant d'espoir est possible... Son libérateur est corrompu et engoncé dans une lutte sanglante pour le maintien d'inégalités inimaginables, face à des adversaires devenus aussi cruels et très loin de leurs valeurs initiales.
Combat moyenâgeux, a dit le président français et il n'avait pas tort. A quand la révolution démocratique et la justice sociale en Colombie ?

Celle qu'Ingrid Betancourt, devenue présidente d'honneur des Verts mondiaux depuis le congrès de Sao Paulo cette année, appelait déjà de ses voeux lors de son intervention magnifique et pleine de soufle en 2001 au 1er Congrès Mondial des Verts à Camberra.
"... Un nouveau contrat social, un nouveau modèle économique et un nouvel humanisme pour sauver la planète ! "

Pendant ce temps les abeilles meurent par centaines de millions dans tous les pays du monde ou presque... Souvenons nous de la prophétie d'Einstein, "le jour où les abeilles..."
Bienvenue à bord du Titanic ! Il est encore temps d'agir et d'inventer, de sortir des vieilles querelles et des modèles du siècle passé... de devenir humains.

Par michel adam - Publié dans : coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /2008 14:44

En dehors des protestants pour lesquels le mot de Réforme garde une signification historique incontestablement progressiste, à savoir le désir de rénovation d'une Église catholique enrichie, corrompue et en accointance permanente avec un pouvoir royal peu tendre pour le petit peuple, le mot de réforme est en train de prendre dans ce pays, grâce à Messieurs Balladur (1993) et Sarkozy (2007) un sens particulièrement régressif, c'est-à-dire au sens propre réactionnaire ! Qui retourne en arrière.

Qu'il s'agisse de surpeupler les prisons, de dépénaliser les tricheries du monde économique (le gros, celui du CAC 40, pas le petit qui se fait gruger dans les tribunaux de commerce comme à Angoulême il y a quelque temps...), de tenter de faire des lois rétroactives sur la criminalité sexuelle, de dénaturer le Code du Travail sous couvert de réorganisation, de trahir en long et en large l'esprit du Grenelle, etc. toutes ces initiatives politiques n'ont qu'un seul but, permettre au Maire de Neuilly arrivé au Palais de l'Élysée de servir ses amis du grand patronat, boulimique d'argent et de privilèges. Les cupides et les sordides !
Je ne suis pas sûr que cela abuse les français encore longtemps...

Ou alors des réformes bling bling !

Un certain Jean-Pierre Raffarin quand il était président de la région Poitou-Charentes était régionaliste et voulait supprimer les départements. Il n'a fait que les renforcer, au lieu de les articuler intelligemment avec la région et de faire des économies sur le budget de l'État. Mais au jourd'hui, on va faire beaucoup mieux, le grand NS va supprimer les numéros de départements !
Alors qu'ils jouent un rôle de rencontre entre "pays" (gens d'une même contrée) lors de leur voyage en France ou à l'étranger et sont plutôt facteurs de convivialité dans une société en train de la perdre... Des leurres et de "la com", plutôt que de vraies réformes attendues par tous et efficaces.

Comme l'a dit son ami François Léotard qui l'a longtemps fréquenté de très près, dans un excellent petit livre d'une centaine de pages, tout cela va mal finir...

Publié dans : indignation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /2008 14:38

Une incroyable analogie d'un député particulièrement réactionnaire (ou tout simplement bien rémunéré apr Monsanto...) de l'UMP, a eu lieu lors de la dernière lecture du projet de loi pro-OGM à l'Assemblée nationale.

Voulant mettre la gauche et les Verts en difficulté, il a reproché au gouvernement de gauche en 1986 d'avoir attendu quelques mois avant de généraliser les tests (encore à peine fiables) sur le dépistage du sida... Sic.

Cette comparaison est tout à fait extraordinaire pour les lecteurs un peu férus des découvertes de Monsieur Freud : il y aurait donc un rapport de similitude entre le sida ce fléau planétaire et les OGM ? Celui des dégâts énormes faits par l'un et probables de l'autre...

Merci Monsieur le député de nous le révéler, malgré vous !

Publié dans : il vaut mieux en rire...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 1 mai 2008 4 01 /05 /2008 22:51

La France d'en haut compte les milliards d'euros des dividendes du CAC 40, le président de la république fait le VRP des grands contrats dans le monde entier en guise de politique étrangère. La France d'en bas a du mal à boucler ses fins de mois dans une conjoncture de plus en plus détériorée. Dis-moi combien de zéros comportent les nombres que tu manipules par jour et je te dirai où tu te situes. Question d'échelle...

Une famille traite en un mois quelques centaines d'euros, voire quelques milliers ; un commerçant de quelques milliers à quelques dizaines de milliers et une PME de quelques dizaines à quelques centaines de milliers.
AREVA, EADS, ALSTHOM, leurs dirigeants et nos dirigeants politiques manipulent plusieurs milliards d'euros à chaque contrat de centrale nucléaire ou d'Airbus. Et les banquiers s'intéressent  très peu aux petits comptes. D'où leur désintérêt pour les PME et pour toutes les autres façons deproduire de la richesse. Ils oublient que les petits ruisseaux font les grandes rivières. Alors vive les grands comptes !

Nos élites centralisatrices (aux moeurs plus franques que gauloises) n'ont que peu de considération pour les gens ordinaires. Contrairement aux autres dirigeants d'Europe, ils manifestent trop souvent des comportement monarchiques et distants.

Une enquête européenne publiée dans La société de défiance par P Cahuc et Y Algan révèle que la France est dernière en Europe (www.cepremap.ens.fr/depot/opus/OPUS09.pdf ) pour la civilité et l'honnêteté vis-à-vis de l'Etat. Les citoyens se font peu confiance entre eux et encore moins à l'Etat. La capacité des candidats politiques à faire des promesses jamais tenues n'y est pas pour rien depuis ces dernières années.
D'où des relations dures entre les français, une violence très forte dans les rapports humains et un Etat qui régente tout y compris pour se détruire à petit feu...  
La restauration de relations de confiance est un enjeu majeur et un chantier "révolutionnaire", au bon sens du terme. Qui osera s'y atteler ?

Publié dans : il vaut mieux en rire...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 1 mai 2008 4 01 /05 /2008 15:11

Fabrice Nicolino nous dit dans son dernier livre La faim, la bagnole, le blé et nous : une dénonciation des biocarburants sorti en octobre 2007 : « Dans les pays pauvres, 75 % du revenu des habitants est consacré à l'alimentation. Si le prix de l'alimentation double, c'est la catastrophe, ils n'ont pas d'échappatoire. » Un livre paru avant que l'on ne commence à parler de lien entre crise alimentaire et les biocarburants.

Le point de départ a été une interrogation personnelle et morale. Selon les chiffres de l’ONU, il y a 850 millions d'affamés chroniques dans le monde, et nous, nous utilisons les céréales pour faire rouler nos voitures. « Dans de nombreux pays, on a une surproduction de céréales. On a, alors, relancé une vieille idée de la fin du XIXe siècle : les utiliser pour faire rouler les voitures.
À cette époque, cela n'avait pas été retenu, car le pétrole ne coûtait rien. Aujourd'hui, on ressort cette idée. Sur la base d'études très discutables, poussées par des lobbies de l'agriculture industrielle, on a commencé à raconter qu'utiliser les biocarburants était bon pour le climat, pour la qualité de l'air. En parallèle, des études pointant les effets néfastes étaient publiées dans des revues internationales, signées de grands noms comme l'Allemand Hartmut Michel, prix Nobel de chimie. »

Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations-Unies pour le droit à l'alimentation, dit que « la fabrication de biocarburants est aujourd'hui un crime contre l'humanité ». Le biocarburant est une industrie criminelle. On est en fait en train d'affamer la planète, et de créer une concurrence entre les terres agricoles. Aux États-Unis, avant, le maïs servait à l'alimentation, il était en partie exporté. Aujourd'hui, les Américains consacrent 30 % de leur production aux biocarburants, qui sont hautement subventionnés, et n'exportent quasiment plus. Cela a déclenché la montée des prix, et la spirale de la crise alimentaire.
Dans les pays pauvres, 75 % du revenu des habitants est consacré à l'alimentation. Si le prix de l'alimentation double, c'est la catastrophe, ils n'ont pas d'échappatoire. Les ‘bio’carburants sont aussi une bombe climatique. « Prenons l'exemple de l'Indonésie, où les biocarburants sont extraits des palmiers à huile. Les terres des forêts tropicales sont brûlées, les souches des arbres sont arrachées, les palmiers à huile peuvent alors être plantés. Cela a un effet désastreux. »

En Asie du Sud-Est, ces forêts sont aussi le dernier refuge des orangs-outangs, qui sont du coup directement menacés de disparition. Beaucoup de gens ont d'abord perçu l'arrivée des biocarburants comme une solution face à la crise climatique. Maintenant que l'on découvre les effets néfastes, la machine est lancée, et plus personne ne sait comment l'arrêter !

Publié dans : indignation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

Recommander

Recherche

Concours

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés